Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

finance

Les etablissements de santé sont sous-dimensionnés - l'ARS en cause - 012026

Publié le par tair marc

Mais pourquoi les urgences sont systématiquement sous-dimensionnées par rapport aux besoins réels ?
 
Et ceci toute l'année.
Il y a là, soit une incompétence des décideurs soit un mensonge sur les besoins pour ne pas payer des locaux, des lits et fournir le personnel adéquat en nombre.
Honte aux décideurs incompétents.
L'ARS qui a vocation la réalisation de la politique régionale de santé, par le Plan régional de santé (PRS), l'Orientation des soins, Schéma Régional d’Organisation des soins (SROS) ne fait pas convenablement son travail si on regarde le résultat et les besoins après des choix pourtant étudiés et espertisés pendant plusieurs années.
Le SROS consiste à améliorer l’adéquation de l’offre de soins existante aux besoins de la population, mais les faits sont clairs, le résultat n'est pas là.
Mais pourquoi l'ARS travail si mal ou ne donne pas le bon plan d'orientation des besoins ?
Cela doit, soit changer, soit il faut réformer l'ARS qui est incompétent et cela est urgent, on ne peut payer une Agence qui ne fait pas son travail et ceci depuis de nombreuses années.
 
TAIR Marc
Les etablissements de santé sont sous-dimensionnés - l'ARS en cause - 012026
Partager cet article
Repost0

Publicité

Matthieu Pigasse : l’architecte d’un combat culturel et politique au service de ses seuls intérêts, entre trahison et ambition ? 012026

Publié le par tair marc

Matthieu Pigasse : l’architecte d’un combat culturel et politique au service de ses seuls intérêts, entre trahison et ambition ?

Matthieu Pigasse, ancien haut fonctionnaire, banquier et homme d’affaires influent, se positionne aujourd’hui comme un acteur clef de la bataille culturelle en France, mais ses ambitions dépassent largement la simple défense des idées progressistes. Son parcours, ses investissements, et ses déclarations récentes révèlent une stratégie claire : combattre la droite radicale, notamment le Rassemblement National (RN), tout en poursuivant ses propres intérêts financiers et politiques. Une lecture critique s’impose pour comprendre les véritables enjeux de cette figure complexe, qui semble naviguer entre trahison des valeurs sociales et quête de pouvoir.

1/Une jeunesse politique marquée par la trahison des valeurs sociales

Diplômé de Sciences Po Paris en 1990 puis de l’ENA en 1994, Pigasse débute sa carrière dans la haute fonction publique, notamment au ministère de l’Économie et des Finances, au sein de la Direction du Trésor. Il se rapproche rapidement du cœur du pouvoir, en occupant des postes clef dans le cabinet de Dominique Strauss-Kahn, puis de Laurent Fabius, sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin. À cette époque, il participait à la mise en œuvre des grandes privatisations de sociétés publiques comme Air France ou Crédit Lyonnais — décisions qui, pour de nombreux observateurs, ont trahi les intérêts des travailleurs, des ouvriers, des agriculteurs ou encore des pêcheurs. Une caste de décideurs parisiens, à l’image de Hollande ou de la classe « BOBO », qui a abandonné les valeurs de gauche pour privilégier l’argent, le pouvoir et la dérégulation.

2/La transition vers la finance et la concentration de pouvoir

Sur les conseils d’Alain Minc, Pigasse quitte la politique pour la finance, en intégrant la banque Lazard, où il dirigera l’activité « Conseil aux gouvernements ». Son rôle devient alors celui d’un conseiller influent pour divers gouvernements, notamment la Grèce lors de la crise de la dette, consolidant sa position dans le monde de la finance internationale. Son objectif : faire de l’argent, en particulier dans la presse et les médias, où il investit massivement pour peser sur l’opinion publique.

3/La conquête des médias et la bataille culturelle

Depuis plusieurs années, Pigasse s’est lancé dans une stratégie de contrôle et de manipulation de l’espace médiatique. Propriétaire de la station Radio Nova, il s’engage dans une lutte contre ce qu’il qualifie de « haine portée par les médias d’extrême droite ». Sur les réseaux sociaux, notamment sur X (ex-Twitter), il affiche une posture de défense de « diversité et d’ouverture », en s’opposant aux médias comme CNews ou Europe 1, qu’il considère comme des vecteurs de fantasmes liés à l’insécurité, l’islam et l’immigration.

Il revendique une « bataille culturelle » pour imposer ses valeurs, ses mots, ses thèmes, et son regard sur le monde. La stratégie est claire : défaire la domination de l’extrême droite, notamment du RN, qu’il considère comme un « parti Potemkine » — une façade d’opposition qui cache en réalité une adhésion au système. Pigasse affirme que « rien n’est joué » pour 2027, et que le RN peut être battu s’il est « démasqué » et « montré tel qu’il est ». Son objectif : influer sur le paysage politique pour favoriser ses idées, tout en consolidant sa propre influence financière et médiatique.

4/Un combat politique au service de ses intérêts

Mais derrière cette rhétorique progressiste se cache une réalité plus sombre. Pigasse, qui a été proche des figures de la gauche comme Jospin ou Fabius — représentants d’une génération qui, selon de nombreux commentateurs, a trahi les classes populaires, les ouvriers, les agriculteurs et les pêcheurs… — semble aujourd’hui privilégier la lutte contre le RN pour ses propres intérêts. Son combat n’est pas celui d’un socialiste authentique, mais celui d’un homme qui veut préserver ses positions et ses bénéfices, a en regarder ses combats et ses actions.

Ses seules véritables ambitions semblent être : 1) mettre hors de combat le RN, et 2) faire de l’argent en contrôlant les médias, la culture, et en participant à des opérations financières de grande ampleur. La dimension sociale, la défense des travailleurs ou des classes populaires, est totalement absente de ses préoccupations actuelles ou du moins ses actions, en effet sur le terrain le peuple de bénéficie pas de ses pensées, aucune action en faveurs des « petites gens », il délaisse le peuple des travailleurs.

5/Un mécène et un homme d’influence

Pigasse possède un empire financier et médiatique étendu : il détient une participation dans Le Monde, a investi dans la presse avec Les Inrocks, Le Nouvel Observateur, et possède Radio Nova, une station qui a surpassé Europe 2 dans l’audience. Son objectif évident : peser sur l’opinion, influencer la politique, et faire de l’argent. Son combat contre l’extrême droite, présenté comme une défense de la diversité, ne masque pas ses ambitions de pouvoir et sa volonté de rester au centre du jeu politique et médiatique.

6/Est-ce un homme de trahison et d’ambition ?

Le parcours de Matthieu Pigasse est celui d’un homme qui a trahi ses origines socialistes pour se positionner dans le camp des grands financiers et des médias. Son combat actuel contre le RN, sous couvert de lutte culturelle, n’est qu’un volet d’une stratégie plus large : asseoir sa domination, faire de l’argent, et influencer le paysage politique à son avantage. Ses déclarations, ses investissements et ses alliances témoignent d’un homme dont l’objectif principal est le pouvoir, au détriment des valeurs sociales qu’il prétend défendre. Bien dommage que la population, les travailleurs ne profitent pas de ses actions.

Ce combat, présenté comme celui de la diversité et de la lutte contre la haine, ne doit pas faire oublier ses véritables motivations : la préservation de ses intérêts personnels et la consolidation d’un système qu’il a contribué à renforcer, au détriment des classes populaires et des travailleurs qu’il a autrefois représentés. La question demeure : à qui profite réellement cette bataille culturelle menée par Matthieu Pigasse ?

Matthieu Pigasse : l’architecte d’un combat culturel et politique au service de ses seuls intérêts, entre trahison et ambition ? 012026
Partager cet article
Repost0

Ce sont les cols blancs qui peuvent continuer de travailler jusqu'à 67 ou 70 ans - 122025

Publié le par tair marc

Ce sont les cols blancs qui peuvent continuer de travailler jusqu'à 67 ou 70 ans, ce aussi ceux qui disent que 60 ans c'est trop tôt.
Les ouvriers sont usés dès 60 à 62 ans.
La solution ? Allonger l'âge de la Retraite à 70 ans pour les cols blanc comme les cadres... et permettre aux ouvriers et travailleurs de milieux pénibles de partir entre 62 et 63 ans.
D'autant que les ouvriers ont commencé tôt leur carrière parfois même très tôt.
TAIR Marc
Partager cet article
Repost0

il serait judicieux de baisser de 20 % les indemnites des elus - 122025

Publié le par tair marc

Pour aider le pays, il serait judicieux de baisser de 20 % les indemnités des Présidents et Vice-Présidents des métropoles et agglomérations de plus de 100 000 habitants, ainsi que celles des Maires de plus de 100 000 habitants, des Maires et adjoints de Paris, du Premier ministre, des Ministres, des Secrétaires d'État, des Présidents et Vice-Présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale, ainsi que des Présidents de groupes politiques, et des Présidents et Vice-Présidents de régions.
 
On évoque systématiquement l'idée d'augmenter les impôts et de geler les salaires des fonctionnaires et des salariés du privé, sans penser aux élus. Il est grand temps que nos élus contribuent à l'effort national au plus vite.
 
De plus, les retraites des cadres bénéficient d'un avantage significatif. Bien qu'ils entrent souvent sur le marché du travail tardivement, ils peuvent obtenir un taux plein à 64 ans sans avoir cotisé les annuités nécessaires, soit 28 à 29 ans pour ceux qui sont des cadres jeunes.
 
Au mieux, il leur faut 35 ans de cotisations pour atteindre une retraite au taux plein à 64 ans. Cet avantage repose sur la contribution des autres salariés, car il manque en moyenne 7 ans de cotisations et aucune décote n'est appliquée.
 
Mon propos vise d'abord les élus, qui devraient se réduire une partie de leur indemnité au nom d'une contribution équitable face à la dette et au budget de l'État.
 
TAIR Marc
il serait judicieux de baisser de 20 % les indemnites des elus - 122025
Partager cet article
Repost0

Publicité

La baisse des impôts : un levier pour le pouvoir d'achat et les finances publiques - 122025

Publié le par tair marc

La baisse des impôts : un levier pour le pouvoir d'achat et les finances publiques:

 

Dans un contexte économique incertain, la question de la fiscalité française est plus que jamais au cœur des débats et des colères. La réduction des impôts, souvent perçue comme une mesure populiste et improductive, est en réalité une stratégie économique sur le long terme viable qui peut dynamiser le pouvoir d'achat des Français tout en consolidant les recettes de l'État mais pour cela il faut plusieurs années.

Le pouvoir d'achat au cœur des préoccupations

Diminuer les impôts permet aux ménages de conserver une plus grande part de leurs revenus. Selon une étude de l'Institut Montaigne, une baisse de l'impôt sur le revenu de 1 000 euros par an pourrait augmenter le pouvoir d'achat d'un ménage moyen, lui permettant d'allouer davantage de ressources à la consommation qui est le moteur pour la TVA. Cette consommation, à son tour, stimule la croissance économique.

Un cercle vertueux pour les finances publiques

Contrairement à l'idée reçue selon laquelle les réductions d'impôts appauvrissent l'État, il existe un phénomène économique bien établi : la baisse des impôts peut, en effet, améliorer les recettes fiscales à moyen et long terme de façon exponentielle. En augmentant le pouvoir d'achat, les consommateurs dépensent davantage, ce qui génère une hausse de la TVA, l'une des principales sources de revenus de l'État et la plus rémunératrice pour l'Etat.

Prenons l'exemple de l'Allemagne, qui a mis en œuvre une politique de baisse des impôts dans les années 2000. Cette stratégie a non seulement renforcé à cette époque le pouvoir d'achat des Allemands, mais a également permis au gouvernement de constater une augmentation significative des recettes fiscales. Selon l'Institut allemand pour la recherche économique (DIW), les recettes fiscales ont crû de 25 % entre 2006 et 2016. Ce qui n'est pas rien.

Les voix en faveur d'une baisse d'impôts

De nombreux économistes et journalistes soutiennent cette approche. Parmi eux, l'économiste Thomas Piketty, qui, tout en plaidant pour une justice sociale, reconnaît que des baisses d'impôts ciblées peuvent contribuer à une meilleure dynamique économique. De même, le journaliste économique Nicolas Bouzou affirme que « la baisse des impôts est un levier puissant pour relancer la consommation et, par conséquent, l'économie. »

TAIR Marc

La baisse des impôts : un levier pour le pouvoir d'achat et les finances publiques - 122025

Publié dans finance, économie, société

Partager cet article
Repost0

Délinquance et inquiétude : les villes de France en émoi, la Bretagne abandonnée ? - 112025

Publié le par tair marc

Délinquance et inquiétude : les villes de France en émoi, la Bretagne abandonnée ?

Paris, Marseille, Lyon… La délinquance progresse et la population s'inquiète. Des grandes métropoles aux villes de Bretagne comme Rennes et Saint-Brieuc, le sentiment d’insécurité s'intensifie. Les citoyens commencent à se demander : l'ouest de la France devient-il dangereux ? La Bretagne devient elle violente ?

Le constat est alarmant. Les actes de délinquance se multiplient, et la peur s’installe dans le quotidien des habitants. Les témoignages affluent, évoquant des agressions, des vols et des comportements incivils qui perturbent la vie paisible de nombreuses communes.

Un manque d'effectifs criant

L'une des causes principales de cette montée de la criminalité réside dans le manque d'effectifs au sein des forces de police et de gendarmerie. Les agents, souvent débordés et en sous-effectif, peinent à assurer une présence dissuasive sur le terrain. Ce constat a été maintes fois relayé par les syndicats de police, qui appellent à un renforcement des moyens humains et matériels pour faire face à la situation. Pourtant ces personnels de sécurité continuent de faire leur métier malgré ce manque criant.

Appel à l'action des élus

Les élus, qu'ils soient locaux, départementaux ou régionaux, ne peuvent plus détourner le regard. Il est de leur devoir de prendre ce problème à bras le corps et de le remonter auprès des préfectures et de l'État. La sécurité des citoyens doit être une priorité absolue, et les collectivités doivent se mobiliser pour obtenir des solutions concrètes.

Des réunions, des tables rondes et des actions collectives doivent être mises en place pour faire entendre la voix des citoyens. Les élus doivent également sensibiliser l'administration sur les mesures à prendre pour renforcer la sécurité en évoquant les problèmes concret des villes et et des citoyens.

Une responsabilité collective

La délinquance n’est pas seulement l’affaire des forces de l’ordre ; elle engage toute la société. Il est essentiel que chaque acteur, des citoyens aux élus en passant par les institutions, prenne conscience de sa responsabilité face à cette problématique. Ensemble, il est possible de construire un environnement plus sûr pour tous. Le manque d'attractivité des métiers de la Police et Gendarmerie est réel, les salaires et le manque de moyens matériels doit être évoqué malgré les restrictions budgétaire, un pays sans sécurité est un pays qui perd son attractivité pour les entreprises et les investissements. Sujet a débattre.

TAIR Marc

UPF

Délinquance et inquiétude : les villes de France en émoi, la Bretagne abandonnée ?  - 112025
Partager cet article
Repost0

Manque d'effectifs dans la police : une crise qui s'installe - 112025

Publié le par tair marc

Manque d'effectifs dans la police : une crise qui s'installe :

 

Il y a peu, à Rennes – « Il faut faire des choix ». Cette déclaration résonne tristement alors que le commissariat du quartier de Villejean à Rennes ferme temporairement ses portes, victime d'un manque d'effectifs. La date de réouverture est incertaine, même incertaine. Ce qui implique que la situation est devenue dramatique au seindes forces de police en France.

M. Mathieu Lefèvre, Député, a récemment interpelé le ministre de l'Intérieur, pour attirer l'attention sur le manque croissant d'effectifs au sein de la police nationale, conséquence directe d'une intensification des missions dans un contexte de tensions sociales accrues, de menaces terroristes persistantes et de délinquance en mutation rapide.

La réalité sur le terrain est même plus alarmante. Dans le département du Val-de-Marne, entre 300 et 400 postes de policiers manquent à l'appel. Cette situation compromet lourdement la continuité du service public de sécurité et alimente un sentiment d'abandon dans certains quartiers sensibles, la population voyant de moins en moins les policiers venir, car occupés ailleurs. Les attentes des élus locaux et des citoyens, en matière de présence sur le terrain et de réactivité, sont de plus en plus pressantes, une urgence pour les habitants.

A l’échelle nationale il faut relever que les dynamiques de recrutement peinent à compenser les départs à la retraite ou les reconversions. Les concours de police, attirent de moins en moins de candidats même en baissant le niveau de recrutement. Les conditions de travail se détériorent, avec une charge de travaille sans cesse en hausse et des rémunérations peu attractives face à cette charge et aux risques du métier.

La Cour des comptes qui c'est penché sur le dossier estime qu'il manque entre 12 000 et 16 000 enquêteurs pour rétablir un équilibre entre missions et moyens. Avec une plus grande charge de travail mais des effectifs réduits, les policiers en poste sont ultra-sollicités. Le quasi-démantèlement de la Police aux Frontières pour privilégier la Direction Interdépartementale de Police Nationale témoigne d'une réorganisation préoccupante au détriment de la sécurité publique. Le Syndicat Autonome des Policiers de France a remonté ce problème sans pouvoir émouvoir le Directeur général de la police nationale ni le ministre de l'intérieur, ce syndicat très attaché aux problèmes de santé du au métier et la qualité de travail des policiers alerte sur ce constat.

Les causes de ce manque d'attrait pour le métier sont multiples : des salaires jugés trop bas au regard des risques encourus en hausse, une image de la police ternie par des déclarations politiques et une gestion parfois floue des missions. Les jeunes recrues se retrouvent souvent seules face à des situations délicates dans des quartiers difficiles.

Pour remédier à cette situation, le gouvernement doit envisager une augmentation significative des salaires des policiers, en dépit de la conjoncture économique. Un pays en proie à la violence constitue un frein pour les entreprises internationales, qui hésiteront à s'installer en France ou à y accroître leurs effectifs. Cela affecte le dynamisme économique du pays.

Il est impératif d'investir dans la sécurité, les effectifs et les salaires pour garantir la sécurité des citoyens et redonner aux forces de l'ordre les moyens humains nécessaires à l'exercice de leurs missions. La sécurité publique ne doit pas être un choix, mais une priorité. Ceci est une urgence pour le pays et les citoyens.

TAIR Marc

Manque d'effectifs dans la police : une crise qui s'installe - 112025
Partager cet article
Repost0

Macron et le Pouvoir d’Achat : Une Promesses Évanouies - un peuple en colere - 102025

Publié le par tair marc

Macron et le Pouvoir d’Achat : Une Promesses Évanouies

Sous la présidence d’Emmanuel Macron, le pouvoir d’achat des Français semble se retrouver dans une impasse. Alors qu’il avait affirmé vouloir être le président du pouvoir d’achat, la réalité s’est révélée bien différente et après deux mandats les Français pleurent leur argent. En effet, l’inflation a atteint des sommets inédits, atteignant 5,2 % en 2022, une situation que la France n’avait pas connue depuis les années 1980. En 2023, bien que l’inflation ait légèrement baissé à 4,9 %, les effets sur le quotidien des ménages restent dévastateurs la periode covid a fait très mal, et même juste avant cette période.

Les ménages français subissent de plein fouet la hausse des prix, particulièrement des denrées alimentaires qui ont explosé. En conséquence, près de 15,4 % de la population, soit environ 9,8 millions de personnes, vivent désormais sous le seuil de pauvreté, un seuil fixé à 1 073 euros mensuels pour une personne seule. Les familles monoparentales et les enfants sont particulièrement touchés, illustrant une crise sociale aigüe qui ne fait qu’empirer. En 2024, le taux de pauvreté se maintient autour de 15 %, sans perspective d’amélioration pour les années à venir.

Malgré cela, Emmanuel Macron a tenté, dans une interview diffusée le 2 septembre 2025 sur TF1 et France 2, de rassurer les Français. Il a annoncé de nouvelles aides pour compenser les prix élevés des carburants, qui frôlent les deux euros à la pompe, destinées principalement aux travailleurs et aux plus modestes. Pourtant, ces mesures semblent insuffisantes face à la réalité du quotidien de millions de Français.

Des affirmations selon lesquelles le pouvoir d’achat aurait progressé depuis la pandémie de COVID-19 en 2020 sont largement contestées. Dans les supermarchés, il est de plus en plus courant de voir des clients acheter moins tout en dépensant davantage, une réalité qui témoigne d’un pouvoir d’achat en berne. De nombreux étudiants, par ailleurs, constatent qu’ils doivent réduire leurs dépenses alimentaires année après année.

La stagnation du niveau de vie médian, à 2 150 euros par mois, contraste fortement avec l’augmentation des revenus des plus riches. De plus, le gel du barème de l’impôt sur le revenu a conduit à une augmentation du nombre de Français à bas revenus qui deviennent assujettis à cet impôt, une situation qui ne fait qu’alourdir leur fardeau fiscal.

Face à cette crise du pouvoir d’achat, de nombreux électeurs ont commencé à se détourner des partis traditionnels, tels que le PS et le PC, pour se tourner vers des mouvements plus radicaux. Ce mécontentement est palpable et se manifeste dans les frémissements d’un changement politique imminent. Les promesses non tenues et les mesures jugées insuffisantes pourraient avoir des conséquences désastreuses pour les partis qui ont trahi le peuple. les mensonges de certaines élites devant le peuple.

La réalité est désormais évidente : les Français peinent à se nourrir, à se loger dignement et à se déplacer même à ce soigner. Les élections à venir pourraient bien être le théâtre d’une réaction populaire face à un pouvoir d’achat en crise. Emmanuel Macron et son gouvernement doivent prendre la mesure de ce désespoir grandissant avant qu’il ne soit trop tard.

TAIR Marc

Macron et le Pouvoir d’Achat : Une Promesses Évanouies - un peuple en colere - 102025
Partager cet article
Repost0

Publicité

La Gauche à la Barre : Une Gestion Ruineuse des collectivités ? - 092025

Publié le par tair marc

La Gauche à la Barre : Une Gestion Ruineuse des collectivités ?

Dans plusieurs exemples, la gauche a démontré une incapacité à gérer efficacement les finances publiques, compromettant ainsi l'argent des contribuables. Voici pour exemple quelques exemples :

  1. François Hollande a été président du département de la Corrèze de 2004 à 2011.
  2. Ségolène Royal a présidé la région Poitou-Charentes de 2004 à 2010.
  3. Anne Hidalgo, maire de la ville de Paris depuis 2014, continue de faire face à des défis financiers majeurs et ruineux.
  4. Au sein du Conseil départemental de la ville de Paris, Gilles Leclerc, élu sous l'étiquette de La République En Marche, dirige également depuis 2020. Bien que ce parti est libéral, il entretient une alliance avec la gauche.

Dans tous ces cas, il est possible de constater la gravité des comptes de leur administration. La ville de Paris frôle la ruine et a déjà été proche d'être placée sous tutelle à plusieurs reprises. Les dirigeants, qu'ils soient social-démocrates ou libéraux de gauche, ont géré l'argent des contribuables sans prendre en compte l'avenir. Un manque de respect de l'argent des administrés.

Les comptes publics sous leur direction sont parmi les plus alarmants, affichant un gaspillage sans précédent.

Focus sur Anne Hidalgo

Un livre d'enquête intitulé "Hidalgo, la ville à tout prix", rédigé par plusieurs journalistes, critique la gestion financière de la ville de Paris.

Journaux et enquêtes :
  • Le Figaro : A publié plusieurs articles mettant en lumière les déficits budgétaires des collectivités dirigées par la gauche, y compris Paris sous Mme Hidalgo ou Mme Royal, mais aussi le cas du conseil départemental de Paris au delà de la ville.

  • Le Monde : A mené des enquêtes sur la gestion des finances publiques, notamment en ce qui concerne les actions de Hollande et Hidalgo.

  • Les Échos : A couvert des analyses financières sur les départements et les villes, souvent en rapport avec les critiques de la Cour des comptes. Mme Royal n'est en reste dans ces analyses.

  • Libération : A également réalisé des reportages sur la gestion financière des collectivités, mettant en avant les déficits et les critiques des villes gérés par la gauche.

En somme, la gauche, principalement représentée par des élus socialistes, a mis en péril les finances publiques que les Français leur ont confiées. Leur manque de capacité à maintenir une ville en équilibre financier les a conduits à des situations déficitaires, jusqu’à ruiner leur administration.

TAIR Marc

La Gauche à la Barre : Une Gestion Ruineuse des collectivités ? - 092025
Partager cet article
Repost0

antimilitarisme et surarmement - 092025

Publié le par tair marc

Il est intéressant de comparer les attitudes politiques de la gauche française entre 1900 et 1914 avec celles d'aujourd'hui, notamment en ce qui concerne le financement de l'armée et les priorités de défense.

Contexte historique (1900-1914)
  1. Pacifisme et anti-militarisme : À cette époque, la gauche française, influencée par des idéologies pacifistes, était souvent critique envers le militarisme. Cela a mené à des choix budgétaires qui ont affecté la modernisation de l'armée.
  2. Retard technologique : Ce manque de financement et d’attention a contribué à un retard dans la modernisation des forces armées françaises, rendant le pays vulnérable aux tensions croissantes en Europe, notamment avec l'Allemagne.
Contexte actuel
  1. Débat sur le budget de la défense : Aujourd'hui, la gauche politique française continue de débattre sur les priorités budgétaires, certains membres plaidant pour des investissements dans le bien-être social plutôt que dans l'armement. Une divergence créant des tensions sur deux priorités légitimes.

  2. Menaces contemporaines : Avec la montée de nouvelles menaces, comme le terrorisme et les tensions géopolitiques, les critiques de la gauche sur les dépenses militaires sont souvent confrontées à des appels à renforcer la capacité de défense, chose que l'ont constate actuellement.

  3. Appels à une armée surarmée : Parallèlement, d'autres voix, en dehors de la gauche, plaident en faveur d'une armée française plus forte (peut être trop forte). Ce désir de surarmer peut s'avérer dangereux, car l'objectif premier devrait être de disposer d'une armée suffisamment moderne et efficace pour dissuader plutôt que de créer une peur excessive. De tout temps une armée sur armée et surdimensionnée inquiète ses voisins et crée des tension politiques sévères.

Similitudes dans les pensées et actions
  1. Critique des dépenses militaires : Dans les deux périodes, une partie de la gauche exprime des préoccupations éthiques et économiques concernant l'augmentation des dépenses militaires, préférant investir dans l'éducation, la santé et le développement social, ce qui n'empêche de faire les deux avec de la mesure.

  2. Réaction face à la nécessité : Tout comme avant la Première Guerre mondiale, la France aujourd'hui  se retrouve dans une position où elle doit rapidement rattraper son retard en matière de défense en raison de menaces émergentes fortes.

  3. Le dialogue public : Dans les deux époques, il existe un dialogue intense dans la société française concernant l'équilibre entre la sécurité nationale et les enjeux sociaux, avec des implications politiques significatives. Il ne faut bien entendu pas oublier les enjeux sociaux.

Conclusion

Les préoccupations économiques et éthiques de la gauche, tant au début du XXe siècle qu'aujourd'hui, révèlent des schémas de pensée similaires face à la nécessité de défendre le pays tout en préservant un engagement envers le progrès social. Cette pensée doit autant être évitée que celle d'être surarmée. Les leçons du passé pourraient influencer les décisions actuelles en matière de défense et de financement militaire. L'armée française, depuis la dernière guerre de 39/45, a été conçue pour dissuader les pays ayant des intentions hostiles envers la France, en démontrant une capacité suffisante, efficace et puissante, sans pour autant basculer dans une militarisation excessive. Ainsi en cas de besoin il est plus facile de compléter le manque avec une industrie disponible, des forces mobilisables et formées ainsi que du matériel moderne.

TAIR Marc

antimilitarisme et surarmement - 092025
Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 > >>