La France et les mensonges :
La France a eue par le passé à vivre un des plus grands mensonges de l'histoire Française et qui reste dans les pensées de nombreuses personnes, une faute et l'envie de cacher au peuple une vérité grave : "Le sang contaminé" !
Mais comment le gouvernement et un Professeur sont arrivé à la conclusion de tout cacher et proposer du sang contaminé en transfusion ?
Le 25 avril 1991, une date choc, le scandale du sang contaminé éclate. Une journaliste révèle que le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué, de 1984 à 1985, certains produits sanguins contaminés par le virus du sida à des hémophiles. Oui le sida, rien que ça et il l'ont fait.
Ce scandale éclate le 25 avril 1991 par Anne-marie Casteret, une journaliste de "L'événement du Jeudi" qui publie dans un article prouvant que le Centre National de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué, de 1984 à 1985. Mais comment un tel drame s'est-il produit ? La cupidité ?
Des stocks de produits non traités sont laissés en circulation. Ils représentent 34 millions de francs soit 7 843 926,43€. Le 22 octobre 1991, Jacques Roux, directeur général de la santé en 1985 s'explique sur scandale de la contamination par le virus du sida.
C'est ainsi qu'en 1992, la justice s'empare de l'affaire et qu'ont lieu les premières mises en examen. Lorsque le procès s'ouvre le 22 juin 1992, quatre médecins se tiennent dans le box des accusés. Parmi eux : l'ancien directeur du CNTS, Michel Garretta. Il est jugé pour tromperie.
Trois anciens ministres seront appelés à comparaître : Le 31 janvier 1992, sur le plateau de 7/7, Georgina Dufoix, ancienne ministre des Affaires sociales, déclare un phrase qui va rentrer dans les annales : "Je me sens tout à fait responsable pour autant je ne me sens pas coupable."
Le 9 février 1999, c'est au tour de Laurent Fabius, ancien Premier ministre, d'être poursuivi pour la mort de trois personnes et pour la contamination de deux autres. Il aurait été au courant du manque de tests de dépistage et n'aurait rien mis en place pour éviter le pire. A ses côtés, Georgina Dufoix. La commission d'instruction lui reproche d'avoir freiné, pour des raisons financières, la mise en place du dépistage systématique.
Edmond Hervé, ancien secrétaire d'Etat à la Santé, est le plus lourdement chargé par l'accusation. Il est le seul contre qui sont retenues les trois fautes qui constituent l'affaire du sang contaminé, à savoir : le retard dans la généralisation du dépistage, l'absence de sélection des donneurs de sang et l'interdiction tardive des produits non chauffés. Le 5 février 1993. Les ministres incriminés dans l'affaire du sang contaminé ne comparaîtront finalement pas devant la Haute Cour. La commission d'instruction de la Haute Cour réunie à Versailles déclare que les faits qui leur sont reprochés (non-assistance à personne en danger) sont prescrits.
Les dernières procédures se sont terminées le 18 juin 2003, avec un non-lieu général confirmé par la Cour de Cassation.
L'affaire du sang contaminé est l'un des plus grands scandales sanitaires de la fin du XXe siècle n'a donné lieu a aucune responsabilité en Justice.
Ce scandale hante la vie de nombreuses personnes et croyez vous que les mensonges n'existent plus aujourd'hui ?
TAIR Marc